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Nom du blog :
royaumeduphenix
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peinturess,lectures,ecrituress,musiques,photos
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Blog Loisirs
Date de création :
24.09.2007
Dernière mise à jour :
23.10.2007

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faire des choix...

faire des choix...

Publié le 06/10/2007 à 12:00 par royaumeduphenix
LES CHOIX

Dès la naissance nous faisons tous des choix. Je dirais que les choix fait dans la petite enfance sont dicté par l'instinct, le cerveau reptilien, ils deviennent des obligations pour évoluer.. Manger, dormir, être aimer, ce sont tous des choix effectués sans avoir à y réfléchir beaucoup. Ils sont essentiels à notre bien-être, et suivent une logique "universelle" sur la terre entière. Un enfant du Japon choisira sans peine de manger plutôt que de lire un beau livre, s'il a faim. Et un enfant Canadien va choisir d'aller dormir plutôt que de jouer avec un jouet neuf s'il est très fatiguer. Mais déjà là, mon exemple implique un choix qui aura des conséquence fâcheuse si ce n'est pas le bon. Si ce même enfant préfère son jouet même si il est très fatigué et qu'il ne va pas se coucher, il risque d'être très malcommode le lendemain… si c'est le cas, il devra assumer les punitions qui vont de pairs avec son comportement détestable dû à la fatigue. Donc j'en conclu que les choix de l'enfance sont dictés majoritairement par nos parents et en deuxième lieu par l'instinct ou vice-versa. Notre analyse de la situation en cours durant notre enfance n'étant pas complète ou pertinente, nous devons nous en remettre à nos parents. Qui eux, normalement, font de leurs mieux aux meilleurs de leurs connaissances.

Plus tard, vers l'adolescence , une foule de choix s'offrent à nous. Une jungle, si je puis dire. C'est la débandade de choix dans toutes les sphères de notre vie. À l'école, avec nos copains, en famille, etc. Mais là, c'est différent. Car peu importe le choix, il faut l'assumer. Au début, l'adolescent-e qui arrive dans cette jungle, se laisse guidé par le plaisir absolu, en oubliant les conséquences. Si l'ado est entouré efficacement, s'il est bien encadré, il fera en principe des choix éclairés. Parce qu'un adulte sera à ses cotés pour le guider. Par pour lui dire quoi faire, ni comment faire, parce que là , plus de choix, mais bien pour le guider avec ce que lui, l'adulte croie juste. Évidemment que la recherche du bien-être sera toujours là, mais le choix y est justement là pour montrer différentes manières d'y parvenir. Ici je parle de choix plus "définitifs" comme le bien et le moins bien. Poursuivre ou abandonner devant les difficultés qui surgissent…. Les difficultés…il y en a beaucoup! La drogue, les mauvaises fréquentations, les actes de délinquance, les mauvaises influences, et j'en passe. Par contre il y a des choix plus plaisant, choisir le sport qui nous fera performer, choisir l'être aimé, choisir nos hobbies, et encore plus plaisant, choisir de passer ou non l'Halloween, choisir de manger ou non ce morceau de tarte, choisir entre un film triste ou une comédie. Ces choix-là ne sont tellement pas difficiles que je ne m'y arrête pas. Par contre, les choix qui vont rester imprègné pour le reste de notre vie, sont des choix, de un , de corruption, de deux, jamais bons lorqu'ils sont influencés par la recherche unique du plaisir. Comme la drogue, la cigarette, l'alcool, bref tout ce qui ruinent notre corps et notre âme. C'est si triste de voir un jeune choisir la drogue pour compagne lors de son adolescence. Mais ce choix lui appartient, il l'assume. Si plus tard ,on diagnostic une carence quelconque au cerveau due à la drogue…et bien comme dit le dicton, quand le vin est tiré, il faut le boire.(?)Souvent, à l'adolescence il y a des choix lourds de conséquences. Par manque d'expérience, manque de jugement ou encore par immaturité.

Ce qu'on ne peut décidément pas dire de la personne adulte qui est supposée être un individu responsable….Ses choix s'avèrent être bons tant et aussi longtemps qu'il les assume et qu'il n'empiète pas sur la liberté d'autrui. Chacun est responsable de ses choix, et non pas le voisin. Il les fait en toute connaissance de causes, supposément et vivre avec le reste de ses jours. Qu'ils soient bons ou mauvais , cela devient vérifiable au fil du temps. Cela peut être dans l'heure qui suit ou dans l'année en cours, c'est relatif.

Par contre, il y a aussi de rares situations où nous n'avons pas le choix. Je pense à la fillette qui est maltraitée,, elle n'a guère le choix que de subir, surtout si les mauvais traitements viennent d'un colosse de 6'5, 300 lbs !!!
La mort…là non plus il n'y a pas de choix…Il y a des choses inévitables qui réveille en nous le sens de la justice sociale, du devoir…Des devoirs que l'on ne peut ignorer sans se torturer avec la culpabilité de ne pas l'avoir fait. En fait, nous avons quand même le choix de dire non aux devoirs, mais ça, ça nous coûte souvent assez cher!

Le choix c'est une liberté…prenez en exemples les esclaves, ils n'ont aucun choix face à leurs tortionnaires, n'ont aucunes liberté d'actions réelles sauf une liberté là où aucun tortionnaires, quel qu'il soit ne peut atteindre, dans le pays intérieur, où vit l'âme.

Ne pas avoir de choix , c'est aussi de mourir sa vie…. si un individu ne vit que par des règlements, n'obéi qu'aux ordre des autres, n'analyse pas une situation mais plutôt la vit, ou la subit, si cet individu ne fait que se conformer sans avoir le choix entre droite ou gauche, entre noir ou blanc, alors oui, je pense qu'il meurt sans le savoir.
Il y a ici, un choix très épineux. Le choix du suicide assisté. Moi, si un jour ce choix devient inévitable dans ma vie, si je souffre sans espoir de guérison, si je devient une charge alors ce choix se présentera comme l'issue finale. Mais cela reste un choix. Je choisi de ne plus vivre parce que la qualité n'y sera plus, parce qu'alors la mort me sera plus douce.


….